Edito SynopsLivien sur Pen of Chaos

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L'édito suivant a été réalisé en direct sur SynopsLive dans le cadre de l'émission Rétrosphère du 21 juin 2015 consacrée à la saga du Donjon de Naheulbeuk que j'avais le plaisir de co-animer avec Aslag, Horine, Aquatikelfik et Bardyl. Cette séquence servant d'introduction pour l'émission, c'est l'occasion de revenir avec (tentative d') humour sur le parcours du créateur  John Lang, alias Pen of Chaos. Vous trouverez par la suite mes notes ayant servi à préparer cet édito.
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Cet extrait est mis à disposition par SynopsLive et le Nid de Johnny sous les termes de la licence Creative Commons BY-NC-SA 3.0

Merci à Rétrosphère de me permettre de participer à cette émission. En effet, je voudrais profiter de la position dominante donnée par cet édito pour dénoncer une infamie qui n'a que trop duré depuis maintenant plus de 14 ans.

John Lang ici présent va donc répondre de ses actes car, je dois vous l'avouer : JE suis le véritable créateur du Donjon de Naheulbeuk, cette saga médiévale fantastique de qualité où un groupe d'aventurier pathétique tente péniblement de survivre dans ce monde de brutes.

Je vous vois ricaner chers auditeurs mais j'ai des preuves absolument incontestables Je vais vous le prouver. Déjà, une preuve rhétorique. Vous avez lu Le Bouclier Obscur de John Lang ? C'est un roman de fantastique où on trouve des scène aussi génial que le démoulage d'homme d'église sanguinolant qui a été préalablement encastré dans un meuble télé par un démon majeur... Comment un esprit aussi tordu peut avoir conçu l'univers débilo-stupide du Donjon de Naheulbeuk, je vous le demande ?

Je vous sens une nouvelle fois dubitatif, je vais donc devoir faire la preuve de mes performances vocales. Vous voyez le nain, ce petit personnage grognard qui ne cesse de geindre à longueur d'épisodes ? Et bien je vais vous prouver que c'est moi.

Vous êtes prêt ? * raclement de gorge * « Bordel, on va pas passer la nuit sur une putain de porte ». Là, vous vous dites que ça ressemble pas, mais je vous rappelle qu'en mp3 on pitch un peu sa voix. Je sors donc mon Micro Stuff Easy Saga MP3 Creator™ et je me lance dans deux trois réglages gauche, droite, voilà et ça donne ça.



Bon, si ça c'est pas une preuve ! Devant le caractère hautement probant de la preuve précédemment mentionnée, je peux maintenant vous détailler plusieurs points de la supercherie. John Lang n'est en fait qu'un prête nom douteux pour me permettre de rester dans l'ombre et tranquille.

Je transmettais tous les fichiers à John qui est en fait pêcheur dans le civil (y a plein de vidéo sur le net qui l'attestent).

Seulement avec le succès grandissant de la série et disons-le, le pognon qui coule à flot (cf. le crowdfunding de la série), je me dois de sortir de ma réserve pour réclamer mon dû en vitesse. Parce que disons le, après la BD, le jeu de plateau, le JDR, les romans, la série animée, maintenant le jeu vidéo et même la serviette de plage, je me dois de reprendre les rennes pour gérer tous ce bazar en direct.

Bien entendu, je suis ouvert à toute proposition de Pen of Chaos concernant un éventuel virement sur mon compte bancaire pour compenser le manque à gagner depuis 14 ans. Maintenant qu'on sait que c'est moi le tauliers, je profite de l'occasion pour vous annoncer dès le mois prochain la sortie de nouveaux goodies pour Naheulbeuk. Outre, les Naheulburgeur prochainement, je vous annonce les sex-toys Naheulbeuk, les figurines chez MacDo, les mangas et bien évidemment le film live avec Christian Clavier en salle pour 2017.

Mais je laisse donc mon désormais officiel secrétaire John Lang vous présenter tous ces projets et plus encore dans l'interview à venir.

Edito SynopsLivien sur Richoult

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L'édito suivant a été réalisé en direct sur SynopsLive dans le cadre de l'émission Rétrosphère du 7 février 2015 consacrée au créateur Richoult que j'avais le plaisir de co-animer avec Aslag, Horine et Bardyl. Cette séquence servant d'introduction pour l'émission, c'est l'occasion de revenir avec (tentative d') humour sur le parcours du co-créateur du collectif du JAVRAS. Vous trouverez par la suite mes notes ayant servi à préparer cet édito. Par contre, vous aurez pas d'audio parce qu'on est des tartes et que l'enregistrement de l'émission a un peu... heu... foiré.

Nous sommes ici réunis pour célébrer l’arrivée de nouveaux membres. Je vous demande d’accueillir avec la plus grande félicité le frère Bardyl, le frère Aslag et le frère Horine.

Pour fêter ce grand jour, la cérémonie sera présidée exceptionnellement par le grand Gourou Richoult ici présent. C’est pas tous les jours que Javras accueille de nouveaux membres… et pas des moindres. En effet, après tant d’années de vicissitude, ces trois nouveaux frères ne sont plus remplis de rancunes et de haine et ont enfin trouvé la lumière.

En effet, il est loin le temps où frère Aslag commentait les sorties de sagas aussi fondatrices de notre Gourou en chef telles que Crash la Revanche, Détective Conan ou The Legend of Irma the Pink Sweater. En guise de rédemption et pour que nous nous souvenions, Frère Horine a apporté un extrait sur cassette d'une critique de frère Aslag dans un Rétrosphère d’antan. Frère Horine, pouvez-vous lancer l’audio s’il vous plait.



Encore un petit coup pour être bien sur ?



Voilà, c’était pas la joie. Mais le grand gourou Richoult a su rebondir pour proposer de nouveaux textes fondateurs pour la cohérence de ses fidèles. C’est ainsi que naquit Futile Future le bien nommé. Certains parleront de plagiat, d’autres d’hommages… à titre personnel, n’ayant pas d’avis sur la question, je préfère parler de tondeuse à gazon. Dans tous les cas, cette saga fut une sorte de renouveau pour le grand Gourou malgré quelques atermoiements malheureux dans des suites peu passionnantes. Le grand gourou montre ainsi que personne n’est parfait et qu’on peut tous faire des erreurs bordel de mârde !! Vous devriez le remercier de toutes ces leçons de vie. AMEN.

Notre grand gourou aime tellement son prochain qu’il a décidé de devenir, sur son temps libre, gentlemen archéologue détective assistante maternelle pour gamin suisse pénible. Parcourant le monde pour répandre la bonne parole, le grand Gourou nous fait d’ailleurs à cette occasion la démonstration d’un principe fort oublié en ces temps troublés : la patience. En effet, le nabot qui le suit partout mérite juste des baffes et casse les oreilles de tout le monde. Et le Grand Gourou reste zen face à cela… C’est classieux. Prenez en de la graine. Surtout toi frère Aslag. Rien qu’à l’évocation du nom de ce personnage, je sens que la bave te monte aux lèvres et tu es en train de sortir ton gun. Un peu de calme.

Pour résumer, mes frères, votre investissement nouveau dans notre organisation va permettre un développement des plus prometteurs d’un point de vue évangélique. Ces dernières années, notre petite entreprise a en effet fait un bond en terme d’attractivité puis que de nombreux frères nous ont rejoint pour porter la bonne parole. Erika, Hesdea, Jean-michel (le balayeur) sont tous réunis pour proposer le meilleur du son dans vos écouteurs. Fort de l’appui de ces jeunes frères et sœurs, Javras c’est aujourd’hui des dizaines de fictions sonores par des créateurs motivés pour se lancer à l’assaut des conventions et des internets.

Vous devriez être fier mes frères d’être entrés chez nous. Vous ne le regretterez pas, même l’Eglise de Scientologie nous envie niveau pognon, vous confirmez grand Gourou ?

Bref, maintenant que vous êtes rentré il faut payer votre dîme pour la secte, et cela passe par une interview dans le prochain Rétrosphère. Mais avant cela, je vous invite tous ensemble à lancer la prière rituelle de notre religion : (un deux trois) Javras, c’est plus de que son, Javras, c’est plus que du son, Javras c’est plus que du son.

AMEN.

Edito SynopsLivien sur Le Cacao qui Tue

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L'édito suivant a été réalisé en direct sur SynopsLive dans le cadre de l'émission Rétrosphère la Mensuelle du 21 juin 2014 consacrée à la saga Le Cacao qui Tue que j'avais le plaisir de co-animer avec Aslag, Horine et Bardyl. Cette séquence servant d'introduction pour l'émission, c'est l'occasion de revenir avec (tentative d') humour sur le parcours des créateurs présents du Cacao qui Tue : Hélène et Sébastien. Vous trouverez par la suite mes notes ayant servi à préparer cet édito.
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Cet extrait est mis à disposition par SynopsLive et le Nid de Johnny sous les termes de la licence Creative Commons BY-NC-SA 3.0

Hissez la grand voile moussaillon, vidinguez le bastinguage, ocquez les chaloupes, astiquez le mât car voici fier et honorable, un bout de l'équipe du Cacao qui Tue qui est accueilli sur le bateau de Rétrosphère (pavillon rose à points verts). Pour fêter ça, le Capitaine Bardyl et sa jambe de bois comme à leur habitude m'ont chargé de revenir sur la carrière sagasphèrique des invités pour qu'ils soient mis dans de bonnes conditions avant le début de l'émission.

Ce que le bougre ne m'avait pas dit c'est que baahhh... vous n'avez rien fait avant le Cacao qui tue... Rien, que dalle, nada, que chi, vous êtes vierges, puceaux, jeune diplômé et ne valez pas un copec sur l'échelle de l’éditorialiste qui doit ressortir des créations honteuses et douteuses de début de carrière pour faire rire son auditoire.

Bref, il va me falloir broder un peu jusqu'à la fin de cet édito pour paraître une nouvelle fois brillant. Parlons donc si vous le voulez bien, Hélène et Sébastien, de ce qui va nous occuper pour la suite de ce programme : le Cacao qui tue.

De cette saga très atypique, je retiendrais ce qu'il n'a pas manqué de faire titiller les neurones des plus brillants d’entre-nous au premier coup d’œil. Vous l'avez remarqué vous aussi ? Non ? Mais voyons, dans le Cacao qui tue *voix de débile* il y a « CACA » dans le titre *rire idiot* pardon.

Outre cette particularité qui n'aura pas manqué d'attirer dans vos bras les plus intelligents internautes, intéressons nous au fond. Le Cacao qui Tue n'est pas une histoire de plaquette de chocolat qui se met à assassiner tout le monde lors du goûter. Non, il s'agit ici d'une histoire de Pirates qui courent après ce fantastique artefact que semble être la Breluche dorée..... heu, le Cacao qui tue. Excusez moi je me trompe tout le temps avec la série de Walter Proof, c'est pas facile tous ces gens qui s'inspirent de Signé Furax ces derniers temps.

Car oui, cette fable sur la piraterie est semble-t-il inspirée du feuilleton radio de Pierre Dac et Francis Blanche, ça nous rajeunit pas ces conneries. Enfin personne ne va s'en plaindre c'est pas le modèle le plus dégueulasse du monde. Vous auriez pu choisir Julie Lescault ou Louis la Brocante donc rétrospectivement on va dire que ça va. Parce que imaginez un peu des mecs au lieu de chercher le Cacao qui tue, se mettent en quête une chaise Louis XIII au vide grenier de la petite bourgade de Saint Maurice l'Exil. Ça vend déjà moins du rêve que la mer des Caraïbes.

Dans tout les cas, je tiens à vous dire toute l'admiration que j'ai pour le Cacao qui tue et sa galerie de personnages loufoques en allant des marins Belges, aux pirates qui tentent de créer des tornades... mais le plus impressionnant, mon idole, mon héros c'est bien entendu the Singing Bastard, John B qui outre un patronyme ressemblant au mien partage avec moi une capacité linguistique hors du commun que les habitués du Duel reconnaîtront sans grand problème.

Dans tous les cas, je ne peux pas finir cet édito qui parle du Cacao qui tue sans poser la question qui tue (elle aussi) à nos invités : vous préférez le Nesquik ou le Poulain ? Attention, une des réponses est éliminatoire pour la suite de l'émission. Indice : je suis Blésois.

Bref, comme je le disais plus tôt, on vous connaît pas bien, on ne sait rien de vos vies, je laisse donc mes co-animateur de Rétrosphère se charger de vous tirer les vers du nez dans l'interview.